Well, ma conscience fait encore des siennes et m'oblige en schizo assumé - à en venir spécifiquement à non seulement l'androgynéité mais aussi aux icônes gay et lesbiennes.
Voilà. C'est le truc de ce blog. Suivre à la trace les avatars contemporains ou historiques des "idoles" ou modèles gay et lesbiens.
De Marlene Dietriech à Greta Garbo, du David de Donatello au Saint-Sébastien de Botticelli, de Néfertiti à Kathy Acker ou Emily Dickinson, de Nathalie Barney à Jean Rhys.
Les caractères comme les morphologies... La vamp - je parlerai volontairement au féminin même pour parler de genres qui seraient dans la "normalité" considérés masculins - souvent à la fois glacée et allumeuse. Cet étrange alliage du dandysme et de la féminité qui crée ces emblèmes au croisement d'Eros et Thanatos.
Souvenez-vous de la VOIX de Rita Hayworth dans "La Dame de Shanghaï".
Accolez-y les dessins de Aubrey Beardsley.
Ne trouvez-vous pas qu'il y a chez ces "types" et "archétypes" androgynes qqc d'oriental ? Comme dans la peinture symbolique ou le décadentisme fin-de-siècle...
Combien d'Ophélie échappées de la lettre de Ruth ?
Juste en ce premier article à peine une évocation...
Sous la protection de Louise Brooks. En particulier celle de Pabst dans "Loulou"... "La Boîte de Pandore", signifie le titre originel allemand.
Nous l'ouvrirons, cette boîte, faites-moi confiance.
Harry James